En s'inspirant de l'Homme invisible de H. G. Wells, l'auteur franco- serbe raconte ici l'histoire d'un jeune avocat luxembourgeois à qui la vie ne réussit pas. Pas de reconnaissance dans le travail, pas d'amis, pas d'amour, ça vie est vraiment insignifiante. Très vite, un évènement anodin va bouleverser son existence et le rendre invisible. Un roman d'abord très drôle, lorsque le héros s'amuse à faire des croches pieds dans la rue, à manger dans l'assiette des autres ou encore à susurrer des obscénités à l'oreille des jeunes femmes dans la rue. Mais très vite, le personnage dépasse les limites des conventions sociales. Sans le regard des autres, où se trouvent nos limites? Que ferions nous si nous étions invisible? Un premier roman très bien écrit, un style simple, beaucoup d'humour et malgré tout un engagement très fort de l'auteur qui dénonce ici la dictature des apparences et de la superficialité. Un livre à ne pas manquer!
vendredi 16 octobre 2009
L'invisible, Pascal Janovjak, Buchet Chastel
En s'inspirant de l'Homme invisible de H. G. Wells, l'auteur franco- serbe raconte ici l'histoire d'un jeune avocat luxembourgeois à qui la vie ne réussit pas. Pas de reconnaissance dans le travail, pas d'amis, pas d'amour, ça vie est vraiment insignifiante. Très vite, un évènement anodin va bouleverser son existence et le rendre invisible. Un roman d'abord très drôle, lorsque le héros s'amuse à faire des croches pieds dans la rue, à manger dans l'assiette des autres ou encore à susurrer des obscénités à l'oreille des jeunes femmes dans la rue. Mais très vite, le personnage dépasse les limites des conventions sociales. Sans le regard des autres, où se trouvent nos limites? Que ferions nous si nous étions invisible? Un premier roman très bien écrit, un style simple, beaucoup d'humour et malgré tout un engagement très fort de l'auteur qui dénonce ici la dictature des apparences et de la superficialité. Un livre à ne pas manquer!
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3 commentaires:
Quelle idée riche d'imiter l'homme invisible et pourtant tellement mal exploitée ! L'idée de s'enrichir ne lui vient qu'à la page 259 alors qu'il a dès le début possibilité d'être riche, l'idée réaliste de posséder des milliers de femmes ne l'effleure pas, juste piquer celle de son patron,il suit" mentalement les fesses nerveuses de l'hotesse de l'air d'un avion, enfermé pendant tout le voyage dans les toilettes pour une destination qui ne lui dit rien. Il aurait pu choisir un paradis et il suit un pauvre hère dans ce pays pendant la moitié du livre sans que l'on sache le pourquoi du comment; il reconnait lui même qu'il n'en sait rien, peut être le sourire de cet homme endeuillé..et les ébats avec sa femme qu'il vient de retrouver après sept ans ; c'est mince comme explication !
Puis il fait l'amour avec la mort, une prostituée, comme lui invisible..stripteaseuse,qui disparait vite... il aurait pu choisir mieux, il est pris dans un barrage israélien qu'il aurait pu éviter...on passe du " je" au "il" sans savoir pourquoi, dans une multitude bigarrée qui l'étouffe, il meurt de faim alors qu'il pourrait se goinfrer..On le retouve on ne sait comment à Paris chez sa première fiancée qui accepte son invisibilité et lui parle tranquillement comme une discussion interrompue il y a des lustres et s'apercoit qu'il est devenu noir ! tout devient confus, l'auteur ne sait pas comment terminer ce récit décomposé, à peine comique, se tuer ou travailler et où vivre;;il devient avocat, il peint, il oublie toute cette histoire et nous incite à oublier bien vite ce livre sans consistance et trop long, comme un exercice mal rodé d'écriture..
En partie bien d'accord avec Paco. Une bonne idée de départ avec des moments vraiment droles. Une première partie que je trouve très réussie. Dommage que cela ce deroule de plus en plus mal après. Un premier roman prometteur tout de meme pour l'auteur mais une fin peu soignée et vraiment pas a la hauteur. Laissons le en faire un autre. Il peut faire mieux, j'en suis sure!
Premier roman décevant par son style et sa maladresse à nous faire entrer dans l'histoire, enfin si on peut qualifier cela d'histoire.
J'ai eu l'impression d'idées (intéressantes néanmoins) jetées en vrac sans subtilité.
L'humour qui parsème les pages m'a un peu aidé à finir cette lecture sans plaisir.Fatiha
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